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            Conseil Santé et petite Maladies de l'enfant

                                        conseil petite maladie infantiles

 

la santé de nos bambins et très importante il faut être très vigilent .

ne pas hésitez si on a des doute a demander conseil a des personnes

qui on de l’expérience ,

 (attention les personnes qui vous donne des conseil ne sons pas des pédiatres , donc en cas de complication consulté votre pédiatres ou médecin ) .

sur se site on peut posez des questions ou partager vos connaissances sa peut aider une jeune maman merci 

 

 

 

Maladies de l’enfance

les infections les plus courantes chez les petits Les maladies infantiles sont les maladies que l’on attrape en général pendant l’enfance. la vaccination reste la meilleur solution pour protéger les enfants contre les maladies les plus dangereuses.

 

N’oubliez pas de prendre le carnet de santé de l’enfant à chaque consultation pour le faire remplir par le médecin. Il est important de se souvenir des maladies attrapées pendant l’enfance car, pour la plupart d’entre elles, quand on les a déjà eues, on est protégé à vie. En attendant d’aller chez le médecin, quelques conseils.

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les maladies infantiles

des infections qui peuvent être graves Les maladies infantiles ne concernent pas que les enfants ! Elles touchent aussi les grands ! Par exemple, la rougeole et les oreillons peuvent entraîner de graves complications chez les adolescents et les adultes. Les principales maladies infantiles sont : Celles "avec boutons" : rougeole, rubéole, roséole, scarlatine, varicelle, impétigo, syndrome pied-main-bouche Celles "sans boutons" : oreillons, bronchiolite, coqueluche

 

Ne tardez pas a consulté si votre enfant 

a une fièvre de plus de 38,5° pleure beaucoup ou se plaint d’avoir très mal à la tête ou aux oreilles est somnolent (il est en permanence à moitié endormi) vomit ou a une forte diarrhée a des boutons N’oubliez pas de prendre le carnet de santé de l’enfant à chaque consultation pour le faire remplir par le médecin. Il est important de se souvenir des maladies attrapées pendant l’enfance car, pour la plupart d’entre elles, quand on les a déjà eues, on est protégé à vie.

 

 en bref

La vaccination est la meilleure des protections contre plusieurs maladies infantiles.

Quand votre enfant est malade, ne tardez pas à voir un médecin.

Faites remplir le carnet de santé de votre enfant par le médecin à chaque consultation.   

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                    N'attendez pas, vaccinez! Protégez votre enfant    

 

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Commentaires (5)

raymond
  • 1. raymond | Dim 15 Mars 2015

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Les douleurs abdominales de l'enfant : pas de drame, mais rester vigilant !

Les douleurs abdominales de l'enfant : pas de drame, mais rester vigilant !
Souvent angoissantes, rarement graves les douleurs abdominales sont un des symptômes les plus fréquents de l'enfant.

Cette incidence est due à la multiplicité des maladies pouvant avoir une traduction abdominale. Il faut donc rester vigilant car la différence entre des maux de ventre bénins et une maladie plus grave est parfois ardue.

Il importe avant tout sans dramatiser d'être attentif aux caractéristiques de la douleur et à ses circonstances de déclenchement pour que le diagnostic du médecin soit dès le départ bien orienté.

Douleurs abdominales de l'enfant : des causes multiples, une plainte unique

Si on voulait recenser les pathologies qui donnent des maux de ventre chez l'enfant, la longueur de cet article suffirait à peine à en établir la liste !

En effet, surtout chez le jeune enfant, l'abdomen est le point de traduction de nombreux symptômes. Il est déjà difficile pour l'adulte de préciser lors d'une pathologie abdominale le siège, le type et l'intensité d'une douleur. A fortiori chez l'enfant.

D'une part la plainte est souvent centrée sur le ventre, même s'il s'agit de problèmes urinaires ou psychologiques, car l'enfant n'a pas d'autres moyens de l'exprimer et d'autre part certaines pathologies pulmonaires, urinaires, infectieuses, articulaires, herniaires, gynécologiques peuvent donner de véritables douleurs abdominales parfois isolées.

Sans oublier bien sûr les pathologies purement abdominales...

La douleur oui, mais encore ? Les signes associés à la douleur abdominale sont importants

Sachant que la douleur abdominale de l'enfant peut avoir des causes multiples et qu'elle est rarement isolée, il est important de noter les autres symptômes qui lui sont associés :
•la fièvre ou les frissons (bien indiquer la température prise dans la bouche, ou sous le bras en ajoutant cinq dixièmes),

•les nausées ou les vomissements, soit immédiatement après l'ingestion d'aliments soit plus tardifs,

•la diarrhée (fréquence des selles, aspect plus ou moins liquide), ou au contraire la constipation,

•les brûlures en urinant ou des envies impérieuses d'uriner ou des mictions fréquentes,

•les douleurs articulaires,

•une boiterie à la marche,

•des signes O.R.L (nez qui coule, douleur aux oreilles, mal à la gorge),

•un teint jaune (ictère) ou des conjonctives jaunes (les conjonctives correspondent au blanc de l'œil).

Le signe associé le plus important est l'altération de l'état général : ce signe doit plus inquiéter que la simple douleur abdominale.
L'enfant est fatigué, abattu, il ne joue plus, il n'a pas faim, il est pâle.

Le contexte est également important : premières règles d'une adolescente, personnes également malades dans l'entourage ou à l'école, examen scolaire proche...

turblin
  • 2. turblin | Dim 15 Mars 2015

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Les petits sportifs réussissent mieux à l’école

Une étude britannique démontre qu’à l’entrée au collège, les plus sportifs sont aussi ceux qui obtiennent les meilleurs résultats scolaires.

Autrement dit, l’activité physique stimule aussi le cerveau…

Les chercheurs obtiennent même de petites différences entre les filles et les garçons selon les matières…

Plus les enfants sont actifs, plus leurs résultats scolaires sont bons

Au cours de cette étude, 5.000 enfants ont été suivis. La fréquence et l’intensité des activités physiques pratiquées par chacun des élèves étaient connues, tout comme les résultats scolaires obtenus à l’âge de 11, 13 et 15-16 ans dans les matières suivantes : sciences, mathématiques et anglais.

Résultat, le niveau moyen d’activité physique était de 29 minutes pour les garçons et de 18 minutes pour les filles, soit bien en-dessous des 60 minutes quotidiennes recommandées. Quant aux résultats scolaires, ils étaient nettement plus élevés dans chacune des trois matières considérées chez les enfants de 11 à 13 ans les plus sportifs.

Chez les ados de 15-16 ans, les notes aux examens sont aussi meilleures chez ceux qui pratiquent le plus de sport avec une relation linéaire, c’est-à-dire que plus la pratique d’activité physique est intense, plus les résultats sont bons. On constate même que chaque 17 minutes d’activité physique de plus pour les garçons et 12 minutes pour les filles se traduisent par une hausse des résultats scolaires.

Le sport est encore plus efficace chez les filles pour booster leurs résultats en sciences

Étonnamment, les effets du sport sur les résultats scolaires sont encore plus marqués chez les filles que chez les garçons et particulièrement en ce qui concerne leurs résultats en sciences…

Faut-il donner plus de place au sport dans les programmes scolaires et/ou encourager une plus large pratique sportive extrascolaire ? Dans tous les cas, toute forme d’activité physique et sportive doit être promue auprès des enfants et des adolescents.

martine
  • 3. martine | Dim 15 Mars 2015

Les grandes étapes du développement de bébé : la march

La marcheC’est l’une des plus grandes étapes dans la vie de votre enfant. Apprendre à marcher est un pas de géant vers l’indépendance. Quand il passera de la station debout accroché au canapé, à ses premiers pas vacillants vers vos bras grands ouverts, puis qu’il se mettra à courir, sauter et bondir en toute confiance, il ne sera déjà plus un bébé.

À quel âge bébé commence-t-il à marcher ?
Au cours de sa première année, votre enfant va gagner progressivement en coordination et en muscles, ce qui va lui permettre de s’asseoir, se retourner, etmarcher à quatre pattes, avant de pouvoir se hisser et rester debout vers 8 mois. À partir de maintenant, c’est une question de confiance et d’équilibre. La plupart des bébés font leurs premiers pas entre 9 et 12 mois et marchent bien vers 14 ou 15 mois. Ne vous inquiétez pas si cela prend plus de temps pour votre enfant. Bon nombre d’enfants parfaitement normaux ne marchent pas avant 16 ou 17 mois.

Comment bébé commence-t-il à marcher ?
Pendant les toutes premières semaines de sa vie, lorsque vous tenez votre bébé sous les bras, il laissera pendre ses jambes et poussera sur le sol avec ses pieds, comme s’il allait marcher. Mais c’est juste un réflexe qui disparaîtra après deux mois, car ses jambes ne sont pas encore assez solides pour le soutenir.

Si vous laissez votre enfant de 5 mois prendre appui de ses pieds sur vos cuisses, il fera des bonds. Sauter deviendra son activité préférée pendant les deux prochains mois, car ses muscles continueront de se développer à force de se retourner, de s’asseoir et de marcher à quatre pattes.

Première année de bébé en images

Vers 8 mois, votre bébé essaiera de se hisser pour s’agripper aux meubles. Si vous le placez contre le canapé, il s’y accrochera comme si sa vie en dépendait. Quand il aura fait des progrès, au fil des semaines, il commencera à avancer en se tenant aux meubles. Il pourra même se lâcher et rester debout sans soutien. Une fois cette étape acquise, il pourra peut-être faire quelques pas si vous le tenez debout et saura même se pencher pour ramasser un jouet.

À 9 ou 10 mois, votre bébé commencera à plier ses genoux et passer de la position debout à assise (ce qui est plus difficile que vous imaginez !).

Vers 11 mois, votre enfant réussira peut-être à se tenir debout tout seul, à se pencher et à s’accroupir. Il se peut même qu’il marche en tenant votre main, mais il ne fera pas encore ses premiers pas tout seul avant quelques semaines. La plupart des enfants font leurs premières foulées du bout des orteils, les pieds tournés vers l’extérieur.

À 13 mois, les trois quarts des enfants savent marcher sans aide, bien qu’encore instables. Si bébé continue de se tenir aux meubles, c’est qu’il mettra un peu plus de temps à marcher tout seul. Certains enfants ne marchent pas avant l’âge de 16 ou 17 mois, parfois même plus tard.

L’étape suivante
Après ces premiers pas magiques vers l’indépendance, les enfants commencent à maîtriser plus finement leur mobilité :
•À 14 mois, votre bambin doit être capable de rester debout tout seul. Il peut se baisser et se remettre debout et même essayer de marcher en arrière.
•Vers 15 mois, en général, l’enfant marche plutôt bien et aime pousser et tirer des jouets en se promenant.
•À 16 mois environ, votre enfant va commencer à s’intéresser à l’escalier. Il va vouloir le monter et le descendre, ce qu’il ne fera pas encore tout seul avant quelques mois.
•La plupart des petits de 18 mois sont de bons petits marcheurs. Beaucoup d’entre eux montent les escaliers avec de l’aide (et il faudra encore les aider à les redescendre pendant plusieurs mois). Ils aiment escalader les meubles. Votre bambin voudra donner un coup de pied dans un ballon, sans y arriver tout le temps, ou danser s’il entend de la musique.
•À 25 ou 26 mois, les pas de votre enfant seront plus réguliers et il aura acquis le même mouvement que les adultes : placer le talon puis les orteils sur le sol. Ses sauts se seront également améliorés.
•Quand votre enfant fêtera son troisième anniversaire, les mouvements de base seront pour lui une seconde nature. Il n’aura plus besoin de faire d’efforts pour marcher, se tenir debout, courir ou sauter. Par contre, d’autres actions comme rester sur la pointe des pieds ou sur un seul pied lui demanderont encore de la concentration.

Votre rôle
Quand votre bébé saura se tenir debout, il aura besoin de votre aide pour revenir en position assise. S’il est coincé et qu’il vous appelle en pleurant, ne vous contentez pas de le prendre et de l’asseoir. Montrez-lui plutôt comment plier ses jambes pour s’asseoir sans basculer et laissez-le essayer tout seul.

Vous pouvez encourager votre enfant à marcher en lui tenant les mains, debout ou agenouillée devant lui. Vous pouvez également lui acheter un chariot ou autre jouet de marche, suffisamment large et stable, qu’il fera avancer en le poussant.
Les trotteurs ou youpalas ne sont pas très recommandés par les spécialistes. Ils estiment en effet qu’ils facilitent beaucoup trop les déplacements et empêchent l’enfant de développer correctement les muscles de ses jambes. Vous pouvez aussi attendre que votre bébé marche dehors ou sur des sols froids ou rugueux avant d’acheter des chaussures . Se déplacer pieds nus l’aide à améliorer sa coordination et son équilibre.

Comme toujours, assurez-vous que votre enfant évolue dans un environnement sain et sécurisé pour lui. Ne laissez jamais votre enfant seul, de peur qu’il ne tombe ou ait besoin de votre aide.

Quand s’inquiéter ?
Certains enfants parfaitement normaux ne marchent pas avant 16 ou 17 mois. Ce qui est important, c’est que sa technique progresse. Si votre petit bout était un peu en retard pour se retourner et marcher à quatre pattes, il aura sûrement aussi besoin de quelques semaines ou mois de plus pour savoir marcher. Tant qu’il continue à apprendre de nouvelles choses, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.
Les bébés ne se développent pas tous de la même façon. Certains sont plus rapides que d’autres. Si le vôtre semble rester à la traîne, parlez-en à votre médecin. Rappelez-vous que les bébés prématurés mettent plus de temps que les autres à atteindre les grandes étapes du développement.

nicolas
  • 4. nicolas | Dim 15 Mars 2015

Le développement psychomoteur des enfants de 6 à 9 mois

Au cours du 3e trimestre, votre bébé entame une nouvelle période charnière. Il apprend à se tenir en position assise et à se déplacer « en position basse ». Il babille d’abord en répétant une puis deux syllabes. Il commence à élaborer des gestes, comme le « au revoir ». Il accède à la notion de permanence de l’objet et ressent par la même occasion « l'angoisse de la séparation ». Ses progrès ne peuvent plus être rapportés mois par mois compte tenu des différences importantes existant entre chaque enfant.
La position assise

Entre 7 et 9 mois, votre bébé apprend à se tenir assis seul : étape essentielle reposant sur la progression du tonus musculaire du tronc, sur le relâchement du tonus des membres inférieurs et sur la progression des fonctions d’équilibre. La position assise débute par la position en « tripode » : votre bébé, lorsqu’il est placé en position assise prend appui sur ses jambes écartées. Le dos reste arrondi et l’appui sur les mains se fait loin vers l’avant : cette position est inconfortable et souvent mal supportée.
La véritable position assise permet à votre bébé de « prendre de la hauteur » puis de libérer ses mains pour commencer à manger seul, assis dans sa chaise haute, et surtout pour jouer. Elle est acquise lorsque le tronc est maintenu à la verticale, les bras assurant au début l’équilibre sur les côtés. L’appui des mains devient vite inutile : votre bébé est alors libre de jouer, de se pencher vers l’avant et de pivoter sur ses fesses, de façon tout à fait volontaire et contrôlée. Certains enfants privilégient la position assise pour commencer à se déplacer en se tirant sur les talons, un peu comme s’ils ramaient avec leurs jambes.
Les déplacements en position basse

Les déplacements en position basse représentent la deuxième grande acquisition motrice de cette période. Nous avons vu comment votre bébé pouvait rouler dos-ventre / ventre-dos ou pouvait avancer en position assise. D’autres modalités de déplacements existent : le ramper lorsque bébé est à l’aise sur le ventre, les sauts à genoux avec appui sur les mains (déplacement évoquant le « saut de lapin ») et la marche à quatre pattes. Bien souvent le bébé privilégie un côté, tirant plus ou s’appuyant mieux sur l’une des deux jambes : cela ne veut pas dire qu’il est droitier ou gaucher ni qu’il ressent une gêne motrice du côté le moins actif.
Le langage

Contrairement à ce que l’on pense souvent, le langage commence non pas par les mots mais par une communication non parlée (on dit aussi « communication non verbale »). Le langage débute par la compréhension des situations et des mots qui s’y rapportent : un bébé ne dira jamais le mot « biberon » si ses parents ne lui ont pas montré plusieurs fois par jour le biberon en répétant clairement le mot ! Il commence à comprendre les mots désignant les personnes ou les objets à portée de vue, puis il est capable d’évoquer les mêmes personnes ou objets lorsque leur nom est prononcé alors qu’ils ne sont pas visibles. Le langage débute à la même période par les gestes : le « au revoir » est souvent le premier à apparaître.
Si la compréhension et les gestes communicatifs constituent les bases du langage parlé, le babillage en est la première expression : babillage simple avec une syllabe, puis babillage dupliqué avec deux syllabes (« ba »…devient « baba »). Le babillage est au bébé ce que les gammes sont à une chanteuse : un exercice nécessaire … jusqu’au jour où… les parents entendant « mama » ou « baba » et pensent avoir entendu dire leur nom. Cette rencontre peut constituer la première étape du langage parlé. Entre 7 et 9 mois, votre bébé utilise le plus souvent un babillage simple, le babillage dupliqué et les tous premiers mots apparaissant entre 9 et 12 mois.
Gestes et motricité fine

L’apparition de la « pince pouce-index » à cet âge marque une étape importante. C’est d’abord une promesse motrice : celle de pouvoir développer les activités les plus quotidiennes, comme l’habillage, jusqu’à savoir boutonner et lacer, bien plus tard bien sûr ! C’est aussi la possibilité immédiate de se saisir de petits objets : les éléments d’un boulier par exemple.
La préhension fine n’est qu’un des éléments du développement de la gestualité. A cet âge votre bébé commence à communiquer par geste. Il désigne en tendant la main vers un objet qu’il désire et tend les bras pour se faire prendre. Il commence à utiliser les objets les plus courants comme le biberon qu’il tient seul. Il commence à jouer en frappant pour faire du bruit, en manipulant pour déplacer, en poussant pour détruire… Vous surprendrez parfois ses premiers gestes d’imitation de l’adulte.
Communication

La notion de « permanence de l’objet » (selon cette définition, l’« objet » désigne aussi bien une personne qu’un objet proprement dit) apparaît classiquement à cet âge. Entre 8 et 12 mois, l’enfant sera capable de trouver un objet entièrement caché. Ainsi la permanence de l’image parentale s’accompagne-t-elle de pleurs lorsque la mère ou le père disparaissent du champ de vision. L’« angoisse de séparation » se manifeste souvent vers huit mois. Bien comprise des parents, elle fait l’objet de jeux avec mises en scène : montrez un objet, cachez-le et faites-le réapparaître ; jouez à cache-cache avec lui, pour lui montrer que vous "réapparaissez" toujours…

raymond
  • 5. raymond | Dim 15 Mars 2015

Qu’est-ce que la gale?

La gale est une maladie de peau fréquente. Elle est causée de minuscules insectes, qu’on appelle les acariens. La gale peut être désagréable, mais elle ne cause pas de maladie. Elle n’a rien à voir avec une mauvaise hygiène tout le monde peut la contracter

Quels en sont les symptômes?

Les acariens responsables de la gale se creusent de profonds tunnels dans la peau, où ils pondent des œufs. Ils provoquent une éruption, qui a l’aspect de petites bosses rouges. En général, les démangeaisons s’aggravent pendant la nuit. L’éruption fait habituellement son apparition entre les doigts, sur l’aine, entre les orteils ou autour des poignets ou des coudes, mais on peut l’observer n’importe où sur le corps.

Chez les nourrissons et les jeunes enfants, l’éruption peut se manifester sur le visage, le cou, la poitrine, le ventre et le dos. Elle prend la forme de lignes courbes et blanchâtres, de petites bosses ou d’égratignures.

Comment se répand-elle?

La gale se transmet par un contact étroit avec la peau d’une personne atteinte, avec qui on partage le même lit, par exemple. Elle se répand facilement entre les membres d’une même maison. D’habitude, la gale n’est pas transmise par un court contact, comme se donner la main ou se faire une accolade. Elle se transmet parfois à partir de vêtements ou d’objets personnels. Les acariens peuvent vivre pendant un maximum de trois jours ailleurs que sur la peau.

Les animaux ne transmettent pas la gale humaine.

Pour tuer les acariens qui se sont déposés sur les vêtements, lavez les vêtements à l’eau chaude et faites-les sécher à l’air chaud.

Comment la traite-t-on?
•On traite la gale à l’aide d’une crème ou d’une lotion que prescrit le médecin. En général, cette crème reste sur la peau pendant plusieurs heures. Il faudra peut-être faire 2 traitements au bout d’1 semaine.
•Votre enfant continuera peut-être à avoir des démangeaisons pendant quelques semaines, même si les acariens sont tous morts.
•Toutes les personnes qui habitent chez vous devront être traitées en même temps que votre enfant, parce qu’un membre de la famille peut avoir la gale sans encore présenter de symptômes.

Que peuvent faire les parents?
•Appelez votre médecin si vous pensez que votre enfant a la gale.
•Si votre enfant a la gale, lavez toute sa literie, ses serviettes et ses vêtements à l’eau chaude et faites-les sécher au réglage le plus chaud.
•Pour tuer les acariens, entreposez les objets qui ne peuvent pas être lavés dans un sac de plastique étanche pendant une semaine.
•Votre enfant peut se remettre à fréquenter le milieu de garde ou l’école après l’application du premier traitement.

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Date de dernière mise à jour : Mar 28 Juin 2016